Chapitre 1

"Je sais la vérité, l'ai toujours honorée.
Je sais la vérité, je l'ai toujours détestée."

Crucifère de Eths

Je ne vous cache pas que je suis peu fière de mon acte. Rentrant chez moi, je me ressassai ces instants douloureux pour la personne qui a eu le malheur de me croiser lorsqu'il ne le fallait pas...

Flash-back

Je commençais à sentir cette envie courante ces derniers temps qui avaient pris le dessus sur ma raison. Lorsque mon regard se posa sur cette silhouette attrayante et surtout dégageant une odeur délicieuse pour mes narines et éc½urante pour d'autres, je l'abordais en prétendant m'être perdue, saisissant l'instant rêvé pour goûter le breuvage qui parcourait ses veines. Laissant pénétrer mes canines dans les pores de sa peau à la base du cou, je me délectais de cette liqueur rouge qui affluait dans ma bouche, profitant de cette onctuosité qui me faisait revivre peu à peu. Le remord était, en cet instant, absent dans mon esprit. Le besoin de me nourrir de sang chaud était la seule chose qui contrôlait mes gestes.

Fin flash-back

Je
rentrai donc chez moi avec la haine et le remord tout à fait présents maintenant quand je repensai à quel point j'avais pu être faible face à mon envie. Sur le chemin, je me rendis alors compte que j'étais suivie et sans avoir besoin de regarder, je savais que j'étais suivie par une jeune femme –dont je sentais le parfum fruité et enivrant qui faisait s'éveiller mes sens- que je m'amusai à imaginer sans pour autant en avoir une image bien précise. Je me permis tout de même de me certifier à moi-même que ces pas légers ne correspondaient qu'à une silhouette fine. En me rappelant que cette fille me suivait, l'inquiétude pris le dessus sur tout ce que je ressentais jusqu'ici. Peut-être m'a-t-elle vue mordre cette femme tout à l'heure ?

Je me retournai alors et croisai le regard de l'inconnue qui me filait. Je ressentis de la peur en elle, mais je ne saurai vous dire s'il s'agissait de la peur d'avoir été repérée en pleine filature, ou s'il s'agissait de celle de me savoir différente, inhumaine. A la distance à laquelle je me trouvais d'elle, je sentais un peu plus son délicieux parfum, et quand je vis son regard, mon échine fut parcourue de tout son long par des frissons. Je trouvais cette sensation assez étrange, n'en ayant pas l'habitude, mais sans pour autant la trouver désagréable au contraire. Je reprenais alors mes esprits mais l'inconnue au regard glacial était déjà partie.

Les seul
es choses que j'espérais en rentrant chez moi furent d'une part qu'elle ne m'ait pas vue tuer cette pauvre femme qui n'avait rien demandé, et d'autre part que je puisse la revoir bientôt...



Chapitre 1

# Online seit Samstag, 24. Januar, 2009 um 16:31

Geändert am Montag, 02. November, 2009 um 02:20

Chapitre 2

Chapitre 2
"Cette vérité me conduit à la démence
Je sais qu
e je peux arrêter la souffrance si j'envoie tout valser au loin...si j'envoie tout valser au loin"

Whisper de Evanescence

Je fus réveillée que peu de temps après ma virée nocturne, à cause d'un rêve ou plutôt d'un cauchemar, comme de nombreuses nuits maintenant, dont je ne me rappelle que rarement bien que la seule chose dont je me rappelle est que je fais toujours le même. Je me levai donc et me préparai dans le but d'aller travailler malgré la mauvaise humeur qu'à éveillée mon cauchemar durant ma courte nuit. Mais j'essayai tout de même de me calmer un peu en prenant une douche histoire de me faire oublier ne serait-ce qu'un peu cette mauvaise nuit, pour ne pas avoir dans la matinée à m'énerver sur une élève innocente. Je n'ai pas précisé que j'étais professeur dans un lycée pour filles.

Arrivée au l
ycée, je me dirigeai vers la salle de classe quand une collègue m'apprit la venue d'une nouvelle élève au sein de l'établissement et qu'elle ferait partie de la classe dont je m'occupais. Je ne lui posai pas de questions et continuai mon chemin sachant très bien que mes élèves ne s'embêteraient pas à m'attendre dehors par ce froid presque inhabituelle ces temps-ci. Je les retrouvai donc, ouvrai la salle, entrai suivie de près par tout le monde –dont la moitié n'était que peu ravie d'avoir à passer plusieurs heures assise dans la même pièce, mais que j'essayais néanmoins chaque jours de les intéresser par mes cours qui n'étaient pas des plus ennuyeux j'avoue- et m'installai pendant que mes élèves s'installaient un peu bruyamment en sortant leurs affaires et en se racontant des anecdotes de ce week-end ou des choses parfois totalement inintéressantes. Je leur demandai de s'asseoir et le cours commençait.

Une vingta
ine de minutes après, la principale frappa à la porte et entrait tandis que mes élèves se levaient, en attendant qu'elle leur demande de se rasseoir. Ce qu'elle ne tarda pas à faire et elle s'approche de moi en me précisant la raison de sa venue bien que je la connaissais déjà, puis elle sorti pour retourner dans son bureau pendant que la nouvelle entrait dans le pièce. Je ne saurais vous dire ce que j'ai ressentis à cet instant précis, mon c½ur loupa un battement dans ma poitrine et durant un instant je m'arrêtai de respirer sans m'en apercevoir. Elle se tenait la au pas de la porte, avec ce même regard glacé, bleu clair. Elle s'approcha du bureau, mon esprit se libérait de cet état second que j'espérai ne pas avoir fait remarquer à tout le monde présent dans la classe. Je lui demandai alors en me gardant de ne pas montrer mon trouble, de se présenter à tout le monde, ce qu'elle fit tout de suite.

Je ne perdais pas une miette de ce qu'elle disait sur elle pendant que discrètement, j'observai comment elle se comportait, sa façon de parler, et laissai mes yeux se balader sur elle. Mon regard se promenait sur son visage dont les traits étaient très fins, de ses yeux que je pouvais voir de temps à autre, jusqu'à ses lèvres qui me semblaient, d'où j'étais, très douces, puis continuait un peu plus bas et mon regard se fit insistant au niveau du cou. Ce n'était pas l'envie de goûter son sang, c'était bien autre chose, je voyais ce cou où –s'il n'y avait personne d'autre qu'elle et moi dans la pièce et au risque de vite être repoussée- je m'imaginai déposer de tendres baisers, en laissant vagabonder mes mains dans ses courts cheveux noirs.

Je dus arrêter là ma contemplation lorsqu'elle eu fini de parler. Je le vis chercher une place libre du regard. Elle avait le choix entre 3 places une à l'autre bout de la salle, une près de la fenêtre –qui est souvent une place appréciée pour rêvasser pendant un cours aux effets trop soporifiques, en regardant le ciel qu'importe son état, n'allons pas dire l'inverse on a tous fait ça durant nos année de lycée- et une devant moi. Elle alla s'installer comme je le pensais près de la fenêtre, sorti quelques affaires, posa son coude sur la table, sa tête sur sa main et regarda dehors. Je voyais parfois son regard se poser sur moi, ne voyant plus cette peur que j'avais remarquée la veille, mais plutôt une certaine assurance. Lorsqu'elle m'étudiait du regard comme elle le faisait je me sentais de temps en temps en mal à l'aise mais aussi flattée de voir que je ne lui étais peut-être pas indifférente.

La journée pas
sa tranquillement et à l'heure de la sonnerie, je rangeai tranquillement mes affaires pendant que mes élèves, elles, se dépêchaient pour pouvoir enfin se retrouver dehors. Je la vis se lever tranquillement, ne semblant pas pressée de rentrer chez elle, puis elle se dirigea vers le porte et avant de sortir m'adressa un petit sourire. Je restai quelques instants à ne rien faire puis me décidai à rentrer chez moi... J'espérai qu'elle m'adresserait la parole autrement que pour me donner des réponses à des questions de cours...

J'ét
ais impatiente de la revoir, elle et son magnifique sourire et réentendre sa voix cassée que je trouvais secrètement sensuelle...

# Online seit Sonntag, 25. Januar, 2009 um 12:54

Geändert am Montag, 02. November, 2009 um 02:20

Chapitre 3

"Mon sourire m'a été enlevé il y a longtemps.
Si
je peux changer, j'espère ne jamais le savoir."

Snuff de Slipknot

Je me réveillais en larmes et en sueurs me rappelant cette fois-ci très du rêve que j'ai fait. Ce souvenir que j'avais profondément enfoui en moi et qui me hantais. Ce souvenir douloureux que je voulais oublier pour ne pas avoir à faire face à la réalité...


Flashback

-
Dépêche-toi Rachel on va être en retard! criais-je depuis l'entrée de notre appartement

-
Oui oui, j'arrive! Impatiente va! rétorque-t-elle avec son éternel air moqueur et amusé

-
Tu es vraiment désespérante tu le sais ça? dis-je en riant un peu pour l'embêter

-
Vu le nombre de fois que tu me le rappelle, je suis au courant maintenant, réplique-t-elle en riant

-
Sérieusement mon c½ur, faut vraiment aller mes parents vont m'égorger si on arrive en retard, surtout que tu vas leur donner une mauvaise impression avant même de les avoir vus

- J'arrive c'est bon dit-elle en sortant de la chambre

Je fus pr
esque éblouie devant sa beauté. Elle portait une longue robe noire légèrement décolletée, ses cheveux noirs corbeau lâchés retombaient en cascade sur ses épaules dénudées et elle s'était légèrement maquillée pour mettre en valeur ses yeux bleus-verts. Je m'approchais d'elle et la serrais contre moi en m'enivrant de son parfum.

Je descendis
mon visage au niveau de son cou pour ensuite remonter lentement vers ses lèvres en frôlant son cou avec mon nez, j'entendis sortir de sa bouche un soupir de plaisir, ce qui me fit sourire, heureuse de mon effet. Mais ne tenant plus je continuai ma progression plus rapidement que précédemment pour enfin atteindre ses lèvres. Je les effleurai d'abord délicatement comme si je craignais de lui faire mal, puis appuyai un peu plus mes lèvres contre les siennes pour un innocent baiser. Elle prit alors l'initiative d'approfondir le chaste baiser que nous étions en train d'échanger il y a à peine quelques secondes, pour un baiser plus intense.

Lorsque notre échange prit fin, elle posa son front contre le mien avec un léger sourire, et les yeux toujours fermés.

-
On devrait peut-être y aller sinon ça va être de ma faute, disait-elle sans une once de reproche

-
Mais c'est de ta faute, t'es tellement belle que je ne peux pas résister à l'envie de t'embrasser, répliquais-je

- Bave pas trop quand même!

-
Tu me connais, je sais me tenir, je me retiendrai chez mes parents

-
Moui on verra ça

E
lle prit alors son sac et nous sortîmes ensemble de l'appartement. Même si elle savait ce que je suis j'appréhendais sa réaction devant mes parents, enfin surtout la leur...

N
ous arrivions alors chez mes parents. Je frappais à la porte et attendais avec Rachel qu'ils viennent nous ouvrir.

***************************


A mon grand étonnement la soirée s'était bien passée et je n'avais décidément rien vu venir... Nous rentrions chez nous lorsque d'un coup Rachel s'arrêta.

-
Qu'est-ce qu'il se passe mon c½ur? demandais-je inqute

-
Euh... Je sais pas, j'ai l'impression qu'on est suivies.

Je
n'avais pas le temps de répondre, que je tombais à terre sans arriver par la suite à me relever. La seule chose que je pouvais faire, était de regarder mon amour se faire tuer devant mes yeux par un vampire. Aucun son ne sortait de ma bouche alors que je hurlais intérieurement pour qu'il la laisse. Lorsqu'il partit, je pus alors me relever et je me précipitais en larmes près du corps de ma bien-aimée, mourante... Elle entrouvrit légèrement et difficilement les yeux afin de plonger dans les miens embués de larmes impossibles à empêcher de couler.

Il se
mit à pleuvoir tandis qu'avec un regard Rachel me demanda de m'approcher pour, Elle le savait, la seule chose qu'elle était encore capable de faire... Les larmes continuaient de déferler ainsi que la pluie, et mon c½ur cessa de battre lorsque le sien ne se fit plus sentir dans sa poitrine. Mon c½ur ne battait que pour Elle... Depuis ce jour, je jurais que jamais je n'aimerai quelqu'un d'autre aussi fort que je l'ai aimée... Depuis ce jour mon sourire m'a été enlevé...

Fin flashback

Chapitre 3

# Online seit Montag, 09. Februar, 2009 um 06:44

Geändert am Montag, 02. November, 2009 um 02:40

Chapitre 4

Chapitre 4
« Mon c½ur est fer depuis qu'il a été mis en pièce
Etouf
fant mes larmes, je crie jour après jour
Mon
c½ur m'a quitté avec une croyance en la force
Mon p
ropre c½ur m'a tué... »

Mushi de Dir en Grey


C'est le c½ur meurtri que je me retrouvais à faire cours en cette journée qui me semblait fortement maussade. Je remarquais à peine les regards inquiets que me lançait la petite brune qui m'avait tant intrige ces temps-ci. Les souvenirs qui m'étaient revenus ce matin sans crier gare à mon réveil m'avaient complètement anéantie. Je me demandais même où j'avais pu trouvé le courage de venir jusqu'ici donner mes cours, mais je n'attendais plus qu'une chose : la sonnerie qui annonçait ma délivrance. Je n'avais vraiment pas la tête à cela, même la présence de la brune ne me faisait rien alors qu'hier encore j'étais impatiente de la revoir...

En
fin, la sonnerie stridente désagréable retentissait. Les filles se levèrent et sortirent. Je portais alors mes mains à mon visage, autorisant finalement mes larmes à couler librement me croyant seule. Je ne fus pourtant pas étonnée d'entendre des pas se rapprocher de mon bureau. Je ne levais pas pour autant la tête sachant très bien qui était resté. Voyant sous doute que je n'allais pas bouger, elle fit le tour du bureau pour se retrouver à mes côtés.

J
usqu'ici, nous n'avions que rarement échangé quelques paroles en dehors des cours. Les seules choses que nous faisions, étaient de nous lancer des regards.

Je fini
s par tourner la tête pour la regarder les yeux ensanglantés et inondés de larmes. Je vis dans son regard azuré de l'inquiétude, de la tristesse et de la compassion. Elle m'enlaça alors doucement sans me brusquer, bien que j'eus un sursaut de surprise due à son initiative.

Peu à peu la surprise laissa place à toute la tristesse refoulée depuis ce matin. Je me laissais totalement aller dans ses bras et me mis à pleurer sans retenue. Je pleurais à en avoir les yeux qui piquent et ne plus pouvoir les ouvrir pendant un moment et à en avoir la migraine.

Tous mes souvenirs me revenaient en mémoires, tous les moments passés avec Rachel. Des instants les plus heureux au plus éprouvant. De notre première dispute à notre premier fou rire, de notre première conversation à notre premier baiser, de notre premier contact physique à notre première fois, des rires aux larmes, des angoisses à la sérénité, des doutes à la confiance... J'avais le souffle court, je tremblais de toute part, le c½ur serré à en avoir mal à la poitrine. Je sentais alors les bras de la brune se resserrer.

Ap
rès avoir passé un temps indéfinissable à pleurer dans ses bras, je finissais par me calmer et mes larmes cessèrent de couler doucement, progressivement... Peu à peu je me redressais ne voulant pas me défaire de son emprise rassurante, pleine de tendresse dont j'avais profité durant ce qui m'a semblé une éternité.

Je
mis mon visage à hauteur du sien quand elle se rapprocha doucement...

# Online seit Donnerstag, 02. April, 2009 um 14:25

Geändert am Montag, 02. November, 2009 um 02:22

Chapitre 5

« Je pleurerai pour toi
Je pleu
rerai pour toi
Je lave
rai ta peine avec toutes mes larmes
E
t noierai ta peur »

# 1 Crush de Garbage


Esso
ufflée, je m'appuyais contre la porte de chez moi après être entrée. Je laissais encore une fois les larmes couler librement.

*Je peux pas faire ça... Je peux.... Pas...*

Je me rele
vais péniblement et me dirigeais vers ma chambre. J'avançais jusqu'à ma table de nuit dont j'ouvris le tiroir et m'emparais de ce dont j'avais besoin.

Je ressortis de chez moi les yeux rougis mais vides de larmes à présent. Je me rappelais encore la bêtise que j'ai failli faire lorsque j'étais dans les bras de la jeune brune. Je ne devais pas... Mon c½ur appartiendra toujours à Mon Amour perdu que je désire désespérément rejoindre. à maintes reprises c'est ce que j'ai essayé de faire sans résultat comme si quelque chose me retenait...

Je m
archais totalement indifférente à la pluie qui tombait alors que les gens autour couraient pour se mettre à l'abri au plus vite, même si un peu pus loin je voyais une silhouette qui ne m'était pas inconnu mais à laquelle je ne fis pas plus attention que cela... Je continuais de me diriger vers ma destination tandis que des images des évènements de tout à l'heure qui me revenaient en mémoire.

Flashback

Je mis mon visage à hauteur du sien quand elle se rapprocha doucement...

Je l
a laissais se rapprocher sans réagir quasiment hypnotisée par son regard azuré pénétrant. Je commençais à sentir sa respiration sur mon visage lorsque le visage de Mon Ange me revint en tête...

Je
détournais alors vivement le visage et ses lèvres se posèrent sur ma joue. Elle se recule alors hâtivement comme si elle savait qu'elle avait quelque chose qu'elle n'aurait pas du faire.

Je me lev
ais alors, prenais mes affaires et me dirigeais vers la porte de la classe et la laissais ainsi dans l'incompréhension, l'inquiétude.

Je
sortais alors du lycée en essayant de ma calmer, puis, je me mis progressivement à courir.

Fin Flashback

Je
secouais alors la tête pour essayer de chasser ses pensées, puis j'arrivais à destination. Je m'avançais alors lentement pour arriver en face de cette pierre tombale où le nom gravé me fendais le c½ur . Je sortais alors de mes poches, le pendentif qu'elle m'avait donné quelques jours avant sa mort, et l'objet de la mort qu'elle n'arrive jamais à m'apporter depuis tout ce temps... Je m'accroupis au sol, ne m'inquiétant guère de l'état de mes vêtements à cause du sol trempé, posais le pendentif sur la tombe Ma bien-Aimée puis remontais légèrement la manche de ma veste. Je regardais mon bras un instant, distinguant chaque marques et les raisons -souvent identiques- pour lesquelles je me faisais et me fais encore ceci ces jours-ci.

Je tendais al
ors mon bras tandis que je rapprochais la lame de ma chair lorsque je sentis deux bras m'enlacer tendrement, doucement et calmement, bien que je distinguais vaguement une respiration irrégulière et paniquée émanant des poumons et de la gorge de cette qui m'étreignais prise de légers sanglots, et qui n'était autre que la jeune femme que j'avais laissée seule dans une salle de classe il y a encore quelques heures... Je me blottissais contre elle, écoutant sa respiration qui avait décidément le dont de me calmer, me détendre et presque de me bercer et me faire oublier ma peine...


Chapitre 5

# Online seit Sonntag, 19. April, 2009 um 06:12

Geändert am Montag, 02. November, 2009 um 02:48